Gabriel Attal défend une politique de « désmicarder » la France, en réduisant les prélèvements sur le travail pour améliorer le pouvoir d'achat des salariés. Il propose un « choc de rémunérations » de 40 milliards d'euros via la suppression de la part salariale des cotisations retraite, et souhaite libéraliser l'économie en réduisant les normes et les contraintes bureaucratiques.
Jordan Bardella défend une baisse immédiate de la TVA sur les carburants, l'électricité, le gaz et le fioul pour soutenir le pouvoir d'achat. Le RN propose également des exonérations de charges sur les bas salaires et un gel des prix de l'énergie. Le programme est financé par des économies liées à l'immigration et une réduction de la contribution française au budget européen.
Bayrou défend une politique de rigueur budgétaire pour réduire la dette publique, tout en cherchant à maintenir le pouvoir d'achat des ménages modestes. Il prône une économie de production, le soutien aux PME et la réindustrialisation des territoires. Comme Premier ministre, il a lancé des consultations sur le budget 2025 avec l'objectif de revenir sous 5% de déficit.
Bertrand défend une politique de plein emploi, de réindustrialisation et de soutien aux PME. Il est partisan de la valeur travail et souhaite baisser les charges pesant sur les entreprises exportatrices. Il prône la reconstruction d'une économie productive dans les territoires en désindustrialisation comme les Hauts-de-France.
15 septembre 2024Article de presse Glucksmann défend une économie sociale de marché régulée, avec davantage de redistribution en faveur des ménages modestes et des travailleurs. Il prône une hausse du SMIC et une taxation plus forte du capital et des grandes entreprises pour financer les services publics et réduire les inégalités.
Le Pen défend une économie de protection nationale : priorité aux entreprises françaises dans les marchés publics, protectionnisme ciblé, baisse de la TVA sur les produits de première nécessité et de l'énergie. Elle veut augmenter les salaires nets en exonérant les bas salaires de cotisations et en instaurant une prime de pouvoir d'achat.
Mélenchon prône une rupture avec le système économique actuel : SMIC à 1500 € net, blocage des prix des produits de première nécessité, planification écologique par l'État. Il défend la souveraineté économique de la France, le retour aux services publics et une redistribution massive des richesses.
Philippe défend une économie de l'offre : baisse des charges pesant sur les entreprises, soutien à l'investissement et à l'innovation, réforme du marché du travail pour accroître la flexibilité. Il mise sur la croissance et le plein emploi pour améliorer le pouvoir d'achat plutôt que sur les transferts sociaux.
20 septembre 2024Article de presse Bruno Retailleau propose de sortir des 35 heures via un mécanisme de baisse de charges pour augmenter la rémunération du travail. Il veut aussi remplacer le RSA par un revenu d'incitation à l'activité conditionné à 15 heures d'activité hebdomadaires et durcir l'assurance-chômage.
Tondelier critique le budget 2025 qui préserve les revenus du capital tout en chargeant les ménages modestes. Elle défend une écologie du quotidien (isolation des logements, transports publics accessibles) comme levier concret de pouvoir d'achat. Elle s'oppose au gel de l'indexation des retraites et à la hausse des franchises médicales.